Nous vous présentons, ici, deux cas de figure, afin que vous réalisiez la perversité des prédateurs de vos enfants:

Un prédateur sexuel via internet condamné à trois ans ferme

 

Un homme de 52 ans, chef d’entreprise, a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir tenté d’avoir des relations sexuelles avec un ado de 12 ans qu’il avait contacté via Internet. Il avait été interpellé  alors qu’il s’apprêtait à emmener le jeune garçon à l’hôtel ,

C’est sur un site pour adolescent que le chef d’entreprise a rencontré le jeune garçon, en modifiant son âge.

Très rapidement, leurs échanges deviennent tendancieux. Tout d’abord sur le tchat du site Internet puis via des SMS. Patrick M. est de plus en plus entreprenant. Envoyant à l’adolescent plusieurs messages par jour. Ce dernier finit par prendre peur et prévient ses parents.

C’est ainsi que l’enfant va inviter son interlocuteur à le rejoindre, dans le but de le piéger. La combine fonctionne et le quinquagénaire est interpellé  par les policiers.

D’après http://www.lobservateurdudouaisis.fr

 

Le pédophile piégeait ses victimes sur Internet

Les enquêteurs de la police judiciaire de Lille (Nord) viennent d’interpeller un homme au profil particulièrement inquiétant: L., 26 ans,  étudiant dans le domaine de l’environnement et de la santé,  a été mis en examen pour «viols et agressions sexuelles sur mineures de moins de 15 ans» et «corruption de mineures via Internet» avant d’être placé en détention provisoire.
Trois jours plus tôt, il avait été condamné à cinq mois de prison avec sursis pour des faits de «détention, diffusion et importation d’images de mineures à caractère pornographique via Internet».
«Les premiers faits de viols remontent au début des années 2000 alors qu’il avait 19 ans et que sa première victime était âgée de.. 12 ans! précise une source proche de l’affaire. Il a également piégé près d’une soixantaine d’adolescentes via Internet. Il entrait en contact avec elles en se faisant passer pour un garçon de 15 ans à la recherche d’amies.»

Quelque 400 contacts féminins enregistrés sur son téléphone

Selon les premiers éléments de l’enquête,l’homme est parvenu à se faire envoyer des photos de mineures en sous-vêtements avant de les contraindre à se photographier ou à se filmer entièrement nues. «Il menaçait ces victimes en leur expliquant que si elles ne lui expédiaient pas les clichés qu’il voulait, il diffuserait les premières photos reçues d’elles en sous-vêtements sur Internet, ajoute la même source. Les policiers ont remonté sa piste après la découverte de documents pédopornographiques sur un ordinateur mis à sa disposition lors d’un stage.

«De nombreuses vidéos et photos pédopornographiques avaient été retrouvées sur son ordinateur personnel, confie un proche du dossier. Par ailleurs, près de 400 contacts féminins étaient enregistrés sur son téléphone portable.»
Les enquêteurs ont également établi que l’individu, après sa première interpellation au mois de février, avait continué à entrer en contact avec des mineures via Internet et avait installé des logiciels d’effacement automatique de fichiers pour tenter de masquer ses activités.

Stéphane Sellami |leparisien.fr /