Une jeune fille de 14 ans qui croyait se rendre dans une famille argovienne pour s’occuper d’un petit enfant, a été piégée par un prédateur sexuel. Au lieu d’un job de baby-sitter, elle s’est retrouvée prisonnière du pervers pendant 24 heures.

Le violeur a pris contact avec la jeune Argovienne via un site en ligne réservé aux baby-sitters et connu pour son sérieux. La jeune fille accepte de rencontrer son employeur.  Ils partent en voiture, l’adolescente pense rencontrer la sœur de son employeur d’un soir, une mère dont elle est censée garder la fille.

Le piège se referme
Mais il n’y a personne dans l’appartement vide de « l’employeur ». Le perversn’a qu’une idée en tête: violer l’adolescente.
Dans la nuit de samedi à dimanche, ne voyant pas leur enfant rentrer à la maison, les parents, morts d’inquiétude, annoncent son absence à la police. La police décide de ne publier qu’un simple avis de disparition sur le site de la police cantonale. «Si nous avions lancé une alerte enlèvement au niveau national et international, l’affaire aurait pu s’achever par un meurtre», soulignait  le commandant de la sûreté.

Extrait de http://article.wn.com/view/2011/01/29/Il_viole_une_fille_de_14_ans/

Une triste affaire, en France:

Fatima, 20ans, a déposé une annonce de baby-sitting sur Internet et a convenu d’un rendez-vous avec un homme, devant la station de métro Malpassé, à Marseille,le 7 mai 2008, date de sa disparition. Deux heures plus tard, son petit-ami a reçu un SMS de sa part mentionnant : « J’ai rencontré une ancienne copine et je serai de retour ce week-end ». Fatima est toujours portée disparue.