N° de dossier : 17122101
Type de disparition : Inquiétante

Ophéline GARIN

  • Date de naissance : 04,12,1998
  • Sexe : feminin
  • Nationalité : FR
  • Date de disparition : 30.04.2016, à l'âge de 17 ans
  • Pays de disparition : France
  • Ville de disparition : L'Arbreles (69210) en Auvergne-Rhône-Alpes

Signalement :

  • Taille à la disparition : 165 cm
  • Couleur des cheveux à la disparition : longs et noirs, tressées à l’africaine,
  • Couleur des yeux à la disparition : bleus
  • Corpulence :
  • Signes distinctifs :
    • Une petite cicatrice sous l’arcade.
    • Ophéline  est à la rue, seule et totalement démunie.Elle n’a ni argent, ni téléphone, ni carte d’identité. Plus problématique encore,  elle vient d’avoir 18 ans ce mois-ci. Désormais majeure, les chances pour que la justice ou la police s’occupe de son cas sont désormais minimes.
    • Cette jeune fugueuse récidiviste souffre de problèmes psychiatriques. Elle constitue un danger pour elle-même mais aussi pour les autres. Pourtant, malgré l’urgence de la situation, ce n’est apparemment ni le problème de la justice, ni celui des forces de l’ordre.
  • Circonstance :
    • Le 30 avril 2016, Ophéline, alors âgée de 17 ans, claque la porte de son appartement du 9ème arrondissement de Lyon après une énième crise de violence. La conséquence d’une bouffée délirante aiguë ou d’un délire psychique. Depuis, sa grand-mère n’a plus aucune nouvelle d’elle mais surtout, elle se trouve confrontée à l’inaction totale des autorités.
    • “Ophéline est une adolescente perturbée. Elle souffre de problèmes psychiatriques et a passé 15 ans en foyer“, raconte la grand-maman Cependant, celle-ci l’a toujours accueillie chez elle dès qu’elle le pouvait. Avec l’accord des éducateurs de son centre d’Abresles dans le Rhône, Ophéline restait chez elle presque tous les week-end. “Ceci n’avait rien d’officiel mais ces moments ensemble lui faisaient le plus grand bien”.
    • Depuis quelques années, Ophéline ne supportait plus de rester dans son centre et avait pris l’habitude de fuguer. Parfois, la police la retrouvait  parmi les SDF dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon. D’autres fois – vu qu’elle ne sait ni lire, ni écrire – elle prenait le train dans n’importe quelle direction : Dijon, Paris, la frontière espagnole…
    • Aujourd’hui, cela fait plus d’un an et demi qu'on n’a plus de nouvelle de la jeune fille. Pour tenter de la retrouver, les gendarmes ont été alertés et plusieurs courriers ont été envoyés au procureur de la République mais aucune recherche de la part des forces de l’ordre n’a été entreprise ni aucun appel à témoins officiels diffusé. La raison : la grand-mère ne dispose pas de l’autorité parentale sur sa petite-fille ce qui constitue un  obstacle juridique de taille.

Autorités responsables :