Traduction
du texte
original par FREDI, avec l'aimable autorisation de ses
auteurs
«
Un délinquant sexuel récidiviste a violé
ma petite Jessica, puis l’a étranglée
et achevée de 10 coups de tournevis le 22 juin 2004
»
La famille de Jessica lance une pétition
en vue de mieux protéger les enfants contre ce genre
de délinquants,
soutenons-la
: Vous pouvez imprimer ce texte, puis celui comportant
les espaces
de signatures et faire circuler parmi vos amis, connaissances,
sur votre lieu de travail...
Elle
demande :
•
Une application plus rigoureuse de la loi pour les délinquants
sexuels et pour les meurtriers
•
L’internement à vie des délinquants
sexuels meurtriers
•
Que toute violence sur enfants soit annoncée au Tribunal
du Land, et ceci dans un délai de 3 mois suivant
l’acte
•
Que davantage d’aide et de soutien soient apportés
aux victimes et à leurs familles, ainsi que la prise
en charge, par l’Etat, des frais consécutifs
à l’atteinte
•
Une égalité devant la loi, par exemple, qu’il
y ait un avocat des victimes pour toutes celles qui se portent
partie civile
•
Les victimes doivent aussi avoir le droit de se porter partie
civile dans les procédures relevant du droit pénal
des mineurs
•
La population doit être protégée contre
les jeunes délinquants dangereux par des mesures
de sûreté
•
La protection de nos enfants, en particulier, et de la société
en général doit être une priorité
•
Les Länder d’Allemagne ainsi que tous les pays
européens doivent avoir accès à tout
moment à une base de données sur les crimes
commis ainsi que sur les rapports de police y relatifs
•
Davantage de sensibilisation et de professionnalisme dans
la conduite des enquêtes de police sur les lieux du
crime, afin que ceux-ci ne restent pas impunis
Merci
d’envoyer, groupées, toutes les feuilles de
signatures récoltées
à : Fondation FREDI, CP 1, CH-1706 Fribourg,
qui transmettra aux initiateurs.
Quelques
adjonctions de FREDI
Des
avis de spécialistes appuient les revendications
de cette pétition:
"le
cas Fourniret plaide pour la création d'une base
de données européennes, voire mondiales.
S.B. : Tout à fait. La Grande-Bretagne dispose d'un
fichier de 2 millions d'individus. La semaine dernière,
de simples vérifications des prélèvements
dans ce fichier ont permis d'identifier 33 suspects.
Chez nous, nous en sommes à une dizaine de milliers
avec un manque criant de techniciens et de moyens. Le système
Salvac, mis en place depuis un an, fonctionne mal : les
remontées d'informations ne sont pas systématiques
comme si certains avaient peur de perdre le contrôle
de leur enquête.
Le casier judiciaire européen et un fichier génétique
mondial sont les seules solutions pour empêcher certains
criminels de sévir. Encore aujourd'hui, il faut des
hasards parfois extraordinaires pour arrêter les criminels
Extrait
d'une interview de Stéphane Bourgoin, spécialiste
des tueurs en série, qui, en 1990, organise la première
conférence internationale sur les tueurs en série
qui rassemble 300 enquêteurs. Il intervient régulièrement
comme conférencier dans les écoles de gendarmerie.Il
passe plusieurs heures par jour à rechercher dans
le monde entier les articles de journaux qui trahissent
la présence présumée de tueurs en série.
Des faits divers dont on retrouve un florilège sur
www.au-troisieme-oeil.com, son site Internet qui contient
6.000 articles en ligne."
*****
Un
plan d’exécution des peines (PEP) stipule
que l'avis des surveillants doit être pris en compte
lors de l'évocation des libérations conditionnelles.
Malheureusement, selon un surveillant syndiqué de
l'UFAP (union fédérale autonome pénitentiaire),
le PEP n'est pas appliqué à Ensisheim,
et plus encore, il déplore que « 99%
des détenus bénéficient de remises
de peine, même lorsque leur comportement est détestable.
» Beaucoup de personnes s'indignent, que
les condamnés n'effectueraient que la moitié
de leur temps de prison. Le condamné a droit à
plusieurs réductions de peine et pratiquement tous
les détenus bénéficient d'une réduction
de sept jours par mois ou de trois mois par an pour «
bonne conduite ». À cela s'ajoute une réduction
supplémentaire si l'individu présente «
des gages sérieux de réinsertion ou s'il indemnise
bien ses victimes », explique Pascal Schultz, procureur
de la République à Colmar,
à l'occasion de la
nouvelle mise en examen de P.Bodein, qui a suscité
des réactions au sein de la centrale d'Ensisheim
où celui-ci
était incarcéré.
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récidivent souvent
Quels
moyens de lutte contre la violence et la criminalité