Dernière mise à jour : 24/08/2004

 

Pétition contre les récidivistes de crime sur enfants

 

Traduction du texte original par FREDI, avec l'aimable autorisation de ses auteurs

 

« Un délinquant sexuel récidiviste a violé ma petite Jessica, puis l’a étranglée et achevée de 10 coups de tournevis le 22 juin 2004 »


La famille de Jessica lance une pétition en vue de mieux protéger les enfants contre ce genre de délinquants,

soutenons-la : Vous pouvez imprimer ce texte, puis celui comportant les espaces de signatures et faire circuler parmi vos amis, connaissances, sur votre lieu de travail...

Elle demande :

• Une application plus rigoureuse de la loi pour les délinquants sexuels et pour les meurtriers

• L’internement à vie des délinquants sexuels meurtriers

• Que toute violence sur enfants soit annoncée au Tribunal du Land, et ceci dans un délai de 3 mois suivant l’acte

• Que davantage d’aide et de soutien soient apportés aux victimes et à leurs familles, ainsi que la prise en charge, par l’Etat, des frais consécutifs à l’atteinte

• Une égalité devant la loi, par exemple, qu’il y ait un avocat des victimes pour toutes celles qui se portent partie civile

• Les victimes doivent aussi avoir le droit de se porter partie civile dans les procédures relevant du droit pénal des mineurs

• La population doit être protégée contre les jeunes délinquants dangereux par des mesures de sûreté

• La protection de nos enfants, en particulier, et de la société en général doit être une priorité

• Les Länder d’Allemagne ainsi que tous les pays européens doivent avoir accès à tout moment à une base de données sur les crimes commis ainsi que sur les rapports de police y relatifs

• Davantage de sensibilisation et de professionnalisme dans la conduite des enquêtes de police sur les lieux du crime, afin que ceux-ci ne restent pas impunis

Merci d’envoyer, groupées, toutes les feuilles de signatures récoltées
à : Fondation FREDI, CP 1, CH-1706 Fribourg
, qui transmettra aux initiateurs.

 

Quelques adjonctions de FREDI

Des avis de spécialistes appuient les revendications de cette pétition:

"le cas Fourniret plaide pour la création d'une base de données européennes, voire mondiales.

S.B. : Tout à fait. La Grande-Bretagne dispose d'un fichier de 2 millions d'individus. La semaine dernière, de simples vérifications des prélèvements dans ce fichier ont permis d'identifier 33 suspects.
Chez nous, nous en sommes à une dizaine de milliers avec un manque criant de techniciens et de moyens. Le système Salvac, mis en place depuis un an, fonctionne mal : les remontées d'informations ne sont pas systématiques comme si certains avaient peur de perdre le contrôle de leur enquête.
Le casier judiciaire européen et un fichier génétique mondial sont les seules solutions pour empêcher certains criminels de sévir. Encore aujourd'hui, il faut des hasards parfois extraordinaires pour arrêter les criminels

Extrait d'une interview de Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série, qui, en 1990, organise la première conférence internationale sur les tueurs en série qui rassemble 300 enquêteurs. Il intervient régulièrement comme conférencier dans les écoles de gendarmerie.Il passe plusieurs heures par jour à rechercher dans le monde entier les articles de journaux qui trahissent la présence présumée de tueurs en série.
Des faits divers dont on retrouve un florilège sur www.au-troisieme-oeil.com, son site Internet qui contient 6.000 articles en ligne."

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Un plan d’exécution des peines (PEP) stipule que l'avis des surveillants doit être pris en compte lors de l'évocation des libérations conditionnelles. Malheureusement, selon un surveillant syndiqué de l'UFAP (union fédérale autonome pénitentiaire), le PEP n'est pas appliqué à Ensisheim, et plus encore, il déplore que « 99% des détenus bénéficient de remises de peine, même lorsque leur comportement est détestable. » Beaucoup de personnes s'indignent, que les condamnés n'effectueraient que la moitié de leur temps de prison. Le condamné a droit à plusieurs réductions de peine et pratiquement tous les détenus bénéficient d'une réduction de sept jours par mois ou de trois mois par an pour « bonne conduite ». À cela s'ajoute une réduction supplémentaire si l'individu présente « des gages sérieux de réinsertion ou s'il indemnise bien ses victimes », explique Pascal Schultz, procureur de la République à Colmar,

à l'occasion de
la nouvelle mise en examen de P.Bodein, qui a suscité des réactions au sein de la centrale d'Ensisheim où celui-ci
était incarcéré.

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Ils récidivent souvent

Quels moyens de lutte contre la violence et la criminalité