Il y aurait eu un peu plus de 6 000 fugueurs l’an dernier dans la province. Outre ce nombre et les enlèvements parentaux, le reste des cas se divisent en diverses catégories, dont les enlèvements criminels.
En plus d’affronter le temps, la distance peut facilement devenir un obstacle entre un parent et son enfant disparu.
« Nous avons déjà retrouvé un enfant en France, 6 ans après sa disparition au Québec. Dans les années 90, un témoin nous a également permis de retracer un enfant en République tchèque, qui avait été enlevé par son père en Floride, quelques années auparavant », soutient la directrice générale.
Les parents qui se retrouvent face à un tel défi sont désemparés. Enfant-Retour Québec a comme mission de les soutenir, tant au plan technique que moral, en plus de fournir une aide supplémentaire aux policiers.
Enfant-Retour a tenu la journée provinciale d’identification des enfants, dimanche 03 octobre. Cette mesure de prévention,qui consiste à prendre des photos des enfants et de fournir aux parents un carnet avec toutes les informations utiles, a eu lieu dans des succursales de Jean-Coutu, partenaire de Enfant-Retour Québec.
« Ça permet aux parents d’avoir une photo récente de leur enfant, ce qui est très important pour nous. Dans le carnet, on retrouve sa date de naissance, ses signes particuliers, ses allergies s’il en a et les coordonnées de la résidence familiale. Il est important de toujours tenir ce carnet à jour », explique la directrice.
octobre 2010, http://www.fr.canoe.ca/infos/societe...