
| Un rapt parental inouï |
Histoire sordide d'un père suisse dont les enfants sont retenus en FinlandeLisez attentivement l’histoire particulièrement sordide d’Eric Comet: elle dépasse l'entendement:
"Ses 2 enfants, Andréa et Téo, ont été enlevés de Suisse vers la Finlande, il y a 10 ans. Quand la mère est décédée, Lotta, la compagne de la mère, est devenue de facto la « nouvelle mère » des enfants. Les autorités finlandaises ont TOUT fait pour détruire Eric et défendre la mère-bis : les tribunaux, les services sociaux, et jusqu’au lobby homosexuel, très puissant en Finlande". L’histoire d’Eric et de ses enfants est tellement surréaliste que, pendant longtemps, les médias ont refusé de le prendre au sérieux ; mais par sa détermination, il a réussi à convaincre quelques journalistes de sa crédibilité : ainsi, un journaliste finlandais a consacré 2 émissions explosives sur le sujet à la télévision finlandaise.
Un long article, écrit par un journaliste américain, vient d’être publié dans le journal suisse Le Temps ; il résume le contenu de la deuxième émission télé : D'un correspondant en Finlande "La Cour européenne des droits de l'homme enquête sur un des siens" JUSTICE. Dans une affaire de garde d'enfants, un avocat de Strasbourg aurait favorisé un couple de lesbiennes avec lesquelles il était lié, aux dépens du père biologique résidant à Genève. L'affaire fait grand bruit en Finlande. La télévision publique finlandaise a diffusé lundi une enquête révélant qu'un important avocat de la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg, Leif Berg, était l'objet d'une enquête du greffe de cette même cour pour avoir influencé des décisions officielles dans une affaire de garde d'enfants. Il est soupçonné d'avoir aidé la compagne lesbienne de la mère décédée à obtenir la garde de ses enfants à la place du père biologique. Le père de ces enfants, Eric Comet, un maître charpentier qui dirige un programme d'aide aux adolescents en difficulté à Genève depuis plusieurs années, a accusé la Cour européenne des droits de l'homme d'avoir traité sa cause sous influence, car la compagne de son ex-femme, Charlotta Lönnroth, et Leif Berg sont amis. Le greffe, dont le rôle est de filtrer les plaintes irrecevables, n'a jamais, dans toute l'histoire de la cour, enregistré un seul cas avéré de faute professionnelle de ce genre dans le corps juridique. Le reportage de l'émission MOT constitue la deuxième partie de l'enquête du journaliste Matti Virtanen. L'an dernier, 600 000 ménages finlandais avaient suivi le premier volet intitulé: "Vos enfants ne sont pas à vous, comment un kidnapping d'enfants a réussi avec l'aide des autorités finlandaises." Dans ce reportage Virtanen racontait comment la mère finlandaise alcoolique avait fui son domicile en Suisse, en octobre 1993, avec ses deux enfants. Sa compagne, Charlotta Lönnroth, avec qui les enfants vivent aujourd'hui, était au chômage à l'époque, mais elle avait obtenu de l'argent et des conseils juridiques d'un travailleur social d'Helsinki pour organiser la fuite de la mère de la clinique où elle se trouvait en traitement à Genève. Charlotta Lönnroth a emmené son amie et ses enfants en Finlande où ils ont tous vécu ensemble jusqu'à la mort de la mère, six ans plus tard, d'une surdose d'alcool. Tandis que les parents se livraient une bataille acharnée pour la garde des enfants, le couple de lesbiennes jouissait du soutien d'un large réseau composé de travailleurs sociaux, de membres du clergé luthérien et de journalistes du service public. Certaines de ces personnes ont grossièrement violé les règles déontologiques de leur profession, et à de nombreuses reprises. L'avocat Leif Berg est intervenu deux fois dans la procédure judiciaire sur la seule base de ses sympathies personnelles. Il a ainsi écrit une lettre aux services sociaux d'Helsinki, fin octobre 1999, en se présentant comme un expert légal dans les cas de garde d'enfants, et en affirmant que le père biologique cherchait à obtenir la garde de ses enfants pour des raisons contraires à leur intérêt. "Tel que je connais le père, je pense que ses motivations, y compris ses demandes de garde et de visites, reposent essentiellement sur le fait qu'il considère ses enfants comme sa propriété et qu'il veut les avoir à sa disposition quand il veut et par n'importe quel moyen", écrit Berg. Sans s'embarrasser du fait qu'il est lui-même magistrat à la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg, auprès de laquelle le père a demandé justice. Eric Comet a déclaré que les avocats de son ex-femme et de sa compagne, qui ont participé à la campagne de soutien, avaient réussi à faire confier les audiences à des juges connus pour leurs sympathies à l'égard du mouvement en faveur des droits parentaux des gays et lesbiennes. Dans une lettre enflammée adressée à la Cour suprême finlandaise, en septembre 1997, il estimait que les jugements prononcés en faveur de sa femme malade étaient une perversion de la justice. Cela lui a valu trois condamnations pour calomnie et une pour insultes publiques en juillet 1999 . Après la mort de sa femme, deux cours finlandaises ont octroyé à Eric Comet la garde exclusive de ses enfants, mais sans lui donner les moyens pratiques de les voir. On a fait croire aux enfants qu'il avait l'intention de les ramener en Suisse pour les placer dans un orphelinat. Eric Comet a alors cessé de payer leur pension. Aujourd'hui, l'Etat finlandais exige qu'il paie ces sommes à la compagne de son ex-femme, y compris pour la période pendant laquelle il était légalement le seul à avoir la garde, mais n'a pas pu voir ses enfants. Ces derniers, qui sont en âge scolaire, n'ont aucun contact avec lui ou avec leurs trois grands-parents encore en vie. Charlotta Lönnroth, qui s'est parfois présentée comme le père, la marraine ou la seconde mère des enfants, a refusé les demandes d'interview de Virtanen. Aucun de ses avocats, Heikki Salo ou Ulf Månsson, n'a accepté de parler au journaliste. Lorsqu'on lui a demandé si un avocat du greffe pouvait causer des préjudices aussi considérables à ses concitoyens européens et continuer à remplir ses fonctions, Roderick Liddell, un porte-parole de la Cour européenne, a répondu: "Je ne peux que confirmer qu'il y a une enquête en cours et que le greffier en chef n'a pas encore rendu ses conclusions." Charlotta Lönnroth, qui a obtenu la garde des enfants lorsque la Cour suprême finlandaise a fait annuler les deux précédentes décisions de justice en faveur d'Eric Comet, a ouvert un site Internet consacré à sa bataille judiciaire et on peut y voir une photo de Berg jouant au football avec les enfants. Le cas de Berg est compliqué par le fait que deux plaintes de Comet contre la Finlande ont été classées. Eric Comet affirme que Berg a rejeté la première plainte, classée en 1997, en usant de son influence sur un jeune collègue. Article journal suisse Le Temps - 19 septembre 2003 - affaire Eric Comet |
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| Dernière mise à jour : ( 18-03-2011 ) |
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