
| On ne lui rend pas son fils, on compense par de l'argent! |
On ne lui rend pas son fils, on compense par de l'argent!Tout avait commencé comme un conte de fée: La coureuse cycliste tomba amoureuse de Stefano Bianchi, le médecin qui la soigna lorsqu'elle se fractura un bras au Giro féminin d'Italie. Ils se marièrent en 1999 et eurent un fils.. Mais l'entente grinça bientôt, le couple se sépara et un combat pour la garde de l'enfant commença. En 2002, il y eut de nouveau le Giro. La mère emmena alors son fils en Suisse, chez ses grands-parents. Le père fit appel à la justice qui, fait rare en Italie, attribua la garde de l'enfant au père. En 2003, la mère retourna en Italie, gardant son fils durant trois jours, le père durant les 4 autres jours de la semaine. La mère s'enfuit à nouveau avec son fils en Suisse, à Noël. Le père s'est alors adressé à la justice de Lucerne, qui lui attribua derechef la garde de l'enfant. Le jugement précise que la mère doit reconduire l'enfant en Italie d'ici au 31 juillet 2004, à ses frais. Mais elle ne rapporta pas l'enfant et vit, depuis, cachée. Si elle retourne en Italie, une peine de prison l'attend pour motif d'enlèvement d'enfant. Le père a actionné les recherches et offert une prime pour retrouver mère et enfant. Fin 2005, le père a déposé plainte contre la Suisse pour non respect des droits humains, alors qu'une plainte de la mère est déposée contre son ex-partenaire pour maltraitance. Le père se lance alors dans une pluie de contre-plaintes. En mai 2006, la mère est déboutée par le tribunal fédéral et le père reçoit, de la Cour européenne des Droits de l'Homme un avis qui donne raison au père et demande à la Suisse de lui verser un montant de 20.000 Euros à titre de dédommagement.
L. H.:
"Le 15 mai 2003, Ruben, le fils de la coureuse cycliste et du médecin, fut reconduit en Italie, conformément à la décision du tribunal fédéral. Ruben serait cytoyen suisseet aurait pasé le plus clair de son temps en Suisse et ne parle pas l'italien." affirme la mère de L. H., mère de Ruben, né en novembre 1999 à Lucerne. La plainte du père pour enlèvement fut jugée recevable par deux fois devant des tribunaux lucernois, le 19 septembre 2002, sans réelle audition, ni de la mère, ni de témoins. Et pourtant, ce père qui avait un droit de visite très large, jamais remis en question, vint voir son fils pour la dernière fois en octobre 2002.Ce même mois, après une séance devant un tribunal italien, Bianchi aurait tant batttu son ex-cmpagne qu'elle aurait dû recevoir des soins à l'hôpital. Depuis lors, elle n'a plus vu son fils. Madame H. a tout tenté, y compris le recours au Dpt de Justice et Police de la Confédération, en vain. Le bien-être de l'enfant n'a jamais été pris en considération. http://www.ostschweizerinnen.ch/vernetzung/artikel.htm?view_Form_OID=602Trad. par FREDI de l'art. original, en allemand |
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| Dernière mise à jour : ( 03-12-2011 ) |
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