|
There are no translations available "Bonjour,
Je m’appelle Pascal Montavon, j' ai 40 ans et suis père de 3 enfants, certains connaissent mon histoire, d’autre pas: j’ai 2 garçons de 19 et 18 ans ainsi qu’une fille enlevée par sa mère en octobre 2007 alors âgée de 11 ans. Je me bats depuis 3 ans pour que l’on reconnaisse la culpabilité de la mère, afin de libérer mes garçons de la responsabilité qu’ils se donnent de ne pas avoir pu agir au moment des faits puisqu’ils étaient présents lors de l’enlèvement.
Suite à ma plainte déposée en octobre 2007, le Ministère Public via le Procureur a reconnu, en… mars 2010, la responsabilité de la mère (en s’appuyant sur le préavis du Juge d’Instruction), mais prononcé un non lieu, sous prétexte que l’article de loi sur lequel l’instruction s’était basée n’était pas le bon (art. 220CP) et que, pour des motifs d’opportunité (art. 177 CPPN), il ne pouvait la condamner. Je relèverais juste cette phrase, formulée par la curatrice de ma fille à la Police dans le rapport de la plainte.- « sur le fait qu’il serait préjudiciable que « l’enfant » reste trop longtemps éloigné de l’institution dans laquelle elle est actuellement placée. En effet. « elle » souffre de problèmes psychiques et a besoin d’un encadrement spécifique. Aussi tous craignent que les acquis apportés jusqu’à ce jour ne soient portés à néant si la situation devait perdurer dans le sens actuel»
En outre, le fait que le Juge d’Instruction n’ait pas tout mis en œuvre pour rapatrier ma fille dans les plus brefs délais (selon la Convention de la Haye sur les Enlèvements d’Enfants (CHEE), a motivé mon recours contre cette décision qui a été rejetée par la Chambre d’Accusation. Celle-ci reconnaît la responsabilité de la mère, mais ne souhaite pas entrer pas en matière sur la décision du Procureur, donc rejette mon recours.
Non seulement on a enlevé ma fille, non seulement on a déchiré une fratrie unie, mais tout cela se fait avec le cautionnement de nos Juges
Aujourd’hui, je suis décidé d'aller jusqu'au Tribunal Fédéral.
Tout les 2 jours en Suisse, un ou des enfants sont victimes de rapts parentaux, dans plus de 80% des cas par la mère (Selon l'Office fédéral de la Justice, en 2008, 111 cas d'enlèvements parentaux ont été enregistrés, dont 73% était le fait de mères. (http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/home/dokumentation/mi/2009/ref_2009-03-09.html)).
Notre système judiciaire défini différemment le rapt parental et l’enlèvement, alors que pour la CHEE, c’est la même chose et tous deux sontt clairement définis comme un CRIME (punissable en Suisse de l’emprisonnement). Sans statistiques à l’appui, je sais qu’en Suisse on se défend de ne pouvoir condamner les mères sous prétexte que cela pénaliserait les enfants alors que j’ai été menacé d’emprisonnement si j’allais recherché ma fille en France lors de la procédure
Un enfant à droit à ses deux parents et ne doit pas être séparé de sa fratrie, selon nos lois, l’UNICEF et la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), c’est un droit fondamental, la Suisse est signataire de ces conventions.
Même si je ne cherche pas à punir mon ex-épouse et que je ne suis pas non plus sexiste, j’estime simplement avoir le devoir de tout mettre en œuvre pour qu’à l’avenir l’on reconnaisse le rapt parental comme un enlèvement et qu’il soit condamné comme tel. (mon cas est de loin pas unique, puisque, rien que sur Neuchâtel, nous sommes 4 pères dans cette situation.)
Toutes les pièces de mon dossier (à disposition) prouvent la responsabilité de la mère et il est important que mes fils puissent évoluer dans leur vie la conscience apaisée.
J’assume seul l’éducation de mes garçons et paie une pension pour ma fille vivant à l'étranger avec sa mère: Cette situation fragilise mes finances et aujourd’hui, je n’ai pas les moyens de payer la procédure pour le TF, raison de ce courrier.
Sans avoir la certitude d’obtenir gain de cause, je dois avancer les frais de procédure, qui se montent à Frs. 3'000.- d’ici le 16 Août et recherche une centaine de personnes prêtes à faire un don de Frs. 10.- à 30.-.
Ce combat n’est pas que pour mes enfants et pour moi-même, mais également pour tous les enfants suisses que l’on privera de leurs droits fondamentaux.
Ce qui m’est arrivé, peut arriver à tout parent, sachant que dans ces cas là, les premières victimes restent des enfants innocents.
Les personnes intéressées à me soutenir peuvent me contacter par courriel, je leur transmettrai les coordonnées du compte destiné aux versements.
Une partie de mon histoire et de mon combat sont décrits sur le site parent.ch http://www.parent.ch/forum/6-entre-nous-temoignages/18071-quand-lalienation-se-transforme-en-enlevement.html
C’est en toute humilité que je demande votre soutien et reste à votre disposition pour toute information complémentaire
En vous remerciant d’avance de l’attention portée à cet appel, j’apprécierais énormément que vous le transmettiez également à vos proches et connaissances.
Au plaisir de vous lire et avec mes meilleures salutations
Montavon Pascal"
Dix francs, c'est l'équivalent de 2 cafés, peut-être trois...
Que ceux qui pensent que c'est peine perdue ou que cela ne les concerne pas se posent deux questions:
- Si c'était mon combat qui, sans soutien financier, serait condamné à avorter, comme celui de tant d'autres? Et du coup, rien ne changerait...
- Suis-je vraiment certain de n'être jamais concerné par une séparatin/un divorce et l'enlèvement de mon enfant par mon ex?
Une seule réponse: Un soutien solidaire!
La direction de FREDI
|