Le mois de mai est le mois des Enfants Disparus.

Il se termine le 25 mai avec la Journée Internationale des Enfants Disparus entre la fête des mères et la fête des pères

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Quelle que soit la cause de la disparition d’un enfant, c’est l’angoisse qui domine devant l’absence d’informations, c’est une torture quotidienne dont peu de parents parviennent à se remettre.

 La Fondation F.R.E.D.I. invite chacun à avoir une pensée pour tous ces parents, en Suisse et ailleurs, qui attendent une réponse suite à la disparition de leur enfant.

Des bougies, créées tout exprès pour cette manifestation, vous sont proposées dans différents magasins de Fribourg, ainsi que sur des stands tenus par la Fondation dans les surfaces commerciales de Suisse.

Elles portent l’image d’un myosotis, la petite fleur symbole contre l’oubli dans plusieurs langues: « Ne m’oublie pas », « Forget me not », « Vergiss Mein nicht »

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Nous vous proposons,  d’allumer également une bougie* sur votre fenêtre le soir du 25 mai car sa flamme est symbole d’espoir .

Merci pour votre participation!.

Mais ATTENTION: Seules les personnes pouvant présenter un justificatif ad hoc sont en droit de proposer nos bougies durant le mois de mai!

 

Pourquoi commémorer le 25 mai en Suisse aussi?

 En Suisse, une trentaine d’enfants/ de tout jeunes adultes ont été enlevés/ont disparu depuis les années 1980, plusieurs ont été retrouvés, assassinés, atrocement mutilés et, pour 17 d’entre eux, on reste sans piste.

Nous dédions cette journée à

  • A Peter P., Annika, Karen, Sylvie, Peter R., Sarah, Edith, Salvatore, Jimmy, Marko, David, Nils, Lydia, Livia, Alessia, Matthiew, Thomas, nos enfants suisses disparus, sans que l’on en ait la moindre trace,
  • A tous les enfants disparus et à leurs familles, qui espèrent, malgré les mois, les années, savoir un jour…
  • Mais aussi à tous les enfants qui ont été enlevés et retrouvés assassinés par des pervers et à leur famille qui ont vécu l’horreur
  • A tous les enfants enlevés de leur milieu de vie habituel, sur un coup de colère ou de désespoir de l’un de leurs parents

 

En faire une psychose n’est pas utile:

    • Vous, parents, apprenez à votre enfant qu’il ne peut pas faire confiance à tout le monde, qu’il y a des comportements à risques. Exposez ces risques, sans angoisse, mais mettez plutôt en évidence les moyens de s’y soustraire.
    • Vous, parents, prenez conscience que les temps ont changé depuis votre propre enfance : les personnes sont plus mobiles, les moyens de communication plus diversifiés et performants et les enfants poussés trop tôt vers l’autonomie, donc davantage exposés aux risques de maltraitances et/ou d’enlèvement..
    • Et, surtout, n’oubliez pas qu’un jeune enfant vit le moment présent: Vos consignes de prudence sont vite oubliées devant la vue d’un petit copain, d’un chiot ou d’un verre de terre à demi-noyé sur le trottoir. Vous restez, par conséquent, les seuls et premiers responsables de sa sécurité.

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La Fondation F.R.E.D.I. qui marque ses 23 ans d’activités bénévoles pour la cause des enfants disparus a dressé son bilan :

1623 dossiers traités et signalements de disparitions relayés

       depuis l’ouverture du site www.fredi.org au 01.01.2018

Soit :

  • 1259 dossiers fermés
  • 944 après retour de l’enfant 289 après la mort de l’enfant, toutes causes confondues
  • 24 pour lesquels tout signalement a disparu du Net
  • et dossiers « rapts parentaux » que F.R.E.D.I. ne publie plus, mais oriente le demandeur cas par cas
  • 364 dossiers encore ouverts