Des Ecoles Internationales d’apprentissage de la prostitution appelées  » Internats  » pour enfants.

Ces écoles d’apprentissage à la prostitution, crûment nommées  » internats  » par l’organisation, visent à préparer des enfants à la prostitution et à renforcer leur résistance aux tortures physiques.

Il est en effet impossible de mettre une petite fille ou un petit garçon entre les mains d’un pervers sadique, sans qu’il ne s’en retrouve tétanisé ou à se débattre de telle manière à ce que le monstre ne puisse rien en faire. De plus, la violence du choc peut engendrer des séquelles psychologiques irréversibles et transformer l’enfant en animal sauvage ou en légume, ce qui n’est pas du goût de la clientèle.

Incontrôlable, la  » marchandise  » ainsi gâchée est vouée à une mort certaine, car l’enfant devient une bouche inutile à nourrir et, au cas ou des psychiatres se pencheraient sur son vécu: une menace pour l’organisation.

 

Curriculum de ces  » internats  » :

Trois points majeurs se retrouvent dans tous ces  » internats  »

  • 1. Afin de satisfaire les sadiques, les enfants sont battus, graduellement plus violemment, de telle manière à renforcer leur résistance à la douleur
  • 2. Ils y subissent un lavage de cerveau  » sexe  » avec démonstration  » live  » et cassettes pornos. Les excursions scolaires traditionnelles sont remplacées par »visite de bordel  » et  » cinéma porno » Enfants Admis
  •  3. Ils sont évidemment agressés sexuellement, mais le viol ne survient que lorsque leur résistance permet de supporter la prostitution sans risque de séquelles indésirables.

 

Il ne fait aucun doute qu’il y a des  » INTERNATS  » de ce genre en Angleterre, Hollande, Allemagne, Belgique, Bénin et Nigeria.

Le grand nombre de filiales, permet de transférer les enfants enlevés à leur famille, dans un pays où ils ne sont pas recherchés par la police. Le lieu de destination se fait en fonction de la sécurité du réseau. De préférence, les enfants sont envoyés dans un pays dont ils ne connaissent pas la langue le temps nécessaire à l’apprendre étant insuffisant pour le maîtriser.

En Europe, le marché des petits africains est très en vogue, car le racisme socialement accepté ne pousse pas les autorités à l’excès de zèle, ET parce que les traces de coups sont moins visibles sur la peau noire que sur la peau blanche.

Chacun de ces internats est lié à une école traditionnelle dans laquelle l’enfant est inscrit durant la journée.

En Afrique, ces  » internats  » peuvent être liés à n’importe quelle école, du moment que les victimes choisies ont les moyens de financer le voyage en Europe. Un investissement plus important est nécessaire pour les plus fortunés, mais le profit est proportionnellement plus avantageux, du fait du potentiel d’escroqueries opérables sur les parents. Arrivés en Europe, le choix de l’école liée à  » l’internat  » se portera sur des écoles réputée violentes: là où il y a un grand nombre de petits êtres perturbés et où l’on n’exige pas l’inscription à la commune, ce qui a un impact majeur sur la difficulté de recenser les victimes.

L’enfant martyrisé ne montrera pas plus de troubles de comportement que ses camarades et ainsi, personne ne fera attention à lui.

Extrait d’une lettre d’un correspondant de F.R.E.D.I.