Pratique et convivial, Internet demeure pourtant un domaine où prospèrent virus et arnaques. Voilà à quoi vous devez faire attention dès 2010 préviennent des experts.

Spams (courriers indésirables), virus ,chevaux de Troie ou encore phishing (collecte de données personnelles comme le code de carte bancaire) et skimming… Les cybercriminels n’ont aucune intention de relâcher la pression sur les utilisateurs du Web et des outils multimédias. Pour continuer à surfer tranquille, viennent de rappeler les experts réunis à Paris à l’occasion d’un colloque sur la cybercriminalité, les internautes devront également se méfier de leurs smartphones, des nouveaux spams de mieux en mieux ciblés et de plus en plus malins, ou encore ne pas faire confiance à tous leurs « amis » sur les réseaux sociaux.

Des spams liés à l’actualité. Dans les heures qui ont suivi le tremblement de terre en Haïti, les premiers faux appels de dons par mails et SMS ont surgi sur les écrans de mobiles et d’ordinateurs. Les spammeurs misent  désormais sur l’émotion pour tenter de berner les internautes, en profitant d’événements heureux ou malheureux à portée mondiale. Tout le monde ne sait pas que la Croix-Rouge ne fait jamais de campagne de mailings pour demander directement de l’argent. »
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Prudence avec les mobiles connectés au Net. Le succès de l’iPhone, et des autres modèles de smartphone permettant de surfer sur Internet n’importe où, attire évidemment les cybercriminels. Les premiers virus sont apparus en 2009. Ils visaient les téléphones d’Apple et les mobiles fonctionnant avec le système logiciel Android de Google.
(..) Le nombre de vers informatiques (NDLR : sorte de virus) devrait dépasser la centaine en 2010 », selon le dernier rapport des experts en sécurité informatique de la société française Netsaq.

Deux antivirus pour téléphone mobile sont disponibles (fabriqués par les Russes de Kaspersky et, plus récemment, les Finlandais de F-Secure), mais ils sont encore très peu utilisés par les propriétaires de smartphones.

Aymeric Renou pour le Le Parisien.fr, 23.01.2010